Doit-on plusieurs fois revenir sur ses fautes et réciter des Vidouyim/supplications ?
Non. Il ne faut pas lire, pendant les Sélih’ote, le paragraphe commençant par Achamnou Mikol Am, d ‘après le ARI za’l, car c’est se considérer moins qu’un chien. La raison est que juste avant, on a déjà lu une supplication.