Il faut lire d’abord les bérah’ote du matin puis le Tikoun H’atsote. Il est nécessaire de comprendre ce qu’on lit, car en versant ses larmes, ce sont les fautes que l’on nomme. Or, celui qui crie et pleure sans comprendre les mots de la Téfila, est considéré comme un ignorant, et peut se faire plus de tord que de bien. Il est très grave de prendre les Sélih’ote pour des joies, du fait de certains airs entraînants. Effectivement, les Sélih’ote ont pour rôles de déverser nos fautes, en priant devant D’…. il n’est pas alors concevable de se réjouir en chantant des paroles qui remémorent nos fautes avouées.