J'accuse l'humanité d'avoir spolié la vie donnée par Celui qui l'a créa !
J'accuse l'humanité de s'être dépourvue du respect de la vie de Celui qui l'a créa !
J'accuse l'humanité d'avoir grossi comme un monstre en ravageant toutes les formes de vie de Celui qui les créa !
J'accuse l'humanité d'avoir dépouillé de son essence divine la vie sous toutes ses formes telle qu'elle fût donnée sur Terre par Celui qui l'a créa !
J'accuse l'humanité de vouloir voler le pouvoir de créer la vie à Celui qui l'a créa !
J'accuse l'humanité de se prendre pour le Maître du monde et d'écraser les plus faibles alors qu'IL nous dit de protéger le plus faible quel qu'il soit !
J'accuse l'humanité de barbaries à l'endroit des animaux comme des hommes pour le profit le plus sordide !
Ouvrez les yeux et regardez, comprenez et appréhendez la vérité la plus monstrueuse qui soit, chaque être humain a été façonné à l'image du monstre qui est en lui et qui gouverne ce monde : l'EGOCENTRISME EGOISTE !
A l'heure ou cette humanité bien pensante est capable d'envoyer des hommes dans l'espace pour y voyager. Où cette humanité fleurissante est capable de faire pousser les fruits et des légumes dans des serres artificielles. Où cette humanité intelligente est en mesure de produire de la haute technologie pour le confort le plus avancé. Où cette humanité spirituelle est infestée de religiosité mais incapable de se libérer du monstre qui la domine, cette même humanité se mange entre-elle et ne voit plus rien assoiffée qu'elle est par la cruauté et la vindicte contre l'autre, le soit-disant ennemi qui n'est que son propre reflet dans le miroir de l'histoire.
L'humanité se défend d'être mise au rang d'animaux elle est bien trop supérieure vous comprenez !
Mais alors quelle est cette pulsion qui la dirige toujours vers le monde animal ? Quelle est cette étrange attitude que constitue se besoin de mettre en scène les animaux comme s'ils étaient des hommes ? Et si la réponse était tout simplement parce que le monde animal est en nous comme un maillon d'une chaîne indissociable. L'homme fût créé le 6ème jour l'animal terrestre aussi, n'est-ce pas un début de réponse ?
A l'heure ou cette humanité bien pensante est capable d'envoyer des hommes dans l'espace pour y voyager. Où cette humanité fleurissante est capable de faire pousser les fruits et des légumes dans des serres artificielles. Où cette humanité intelligente est en mesure de produire de la haute technologie pour le confort le plus avancé. Où cette humanité spirituelle est infestée de religiosité mais incapable de se libérer du monstre qui la domine, cette même humanité se mange entre-elle et ne voit plus rien assoiffée qu'elle est par la cruauté et la vindicte contre l'autre, le soit-disant ennemi qui n'est que son propre reflet dans le miroir de l'histoire.
L'humanité se défend d'être mise au rang d'animaux elle est bien trop supérieure vous comprenez !
Mais alors quelle est cette pulsion qui la dirige toujours vers le monde animal ? Quelle est cette étrange attitude que constitue se besoin de mettre en scène les animaux comme s'ils étaient des hommes ? Et si la réponse était tout simplement parce que le monde animal est en nous comme un maillon d'une chaîne indissociable. L'homme fût créé le 6ème jour l'animal terrestre aussi, n'est-ce pas un début de réponse ?
Rédigé par Suzanne Attia le Lundi 28 Décembre 2009
Tags :
animal
animalerie
chat
chien
Création
faible
HM
humanité
maltraitance
nature
pauvre
protection
zoo
Animaux
Chalom à tous !
Voici venu le temps de Hanouka et de ses symboles
L'année dernière déjà courraient des rumeurs sur la possible guerre qui amènerait la guéoula.
Qu'en est-il aujourd'hui ? Nous venons tout juste d'entammer le début de la fête et peut-être qu'au moment où j'écris ces quelques lignes les décideurs politiques nous préparent un cocktail bien frappé qui ressemblerait plutôt à un coup de massue sur la tête d'une bombe nucléaire.
Voyons un peu ce que nous disent nos anciens selon le rav Ron Chaya :
Le conflit qui est censé éclater à ‘Hanouka est censé nous amener à une généralisation du conflit dans le monde entier. Dans le traité Yoma page10a, il est écrit qu’il y aura une guerre entre la Perse et l’occident. Aujourd’hui, rien ne semble plus probable.
Le commentaire du Malbim (sur le verset 45 du chap. 2 de Daniel) explique aussi qu’avant que Machia’h se dévoile, l’occident attaquera d’une part l’Irak et d’autre part l’Iran. Il semblerait que nous soyons vraiment au centre de ces événements.
Le midrach Yalkout Chimoni écrit il y a plus de 1500 ans : « A dit Rabbi Its’hak : L’année où le Machia’h se dévoile, les peuples de la terre sont en conflit. Le roi de Perse (Iran) est en conflit avec le roi d’Arabie (probablement le roi d’Arabie Saoudite qui par peur d’une hégémonie chiite iranienne au Moyen-Orient, demande l’aide des Etats-Unis). Le roi d’Arabie va prendre conseil chez Edom (l’occident- Les Etats-Unis). Revient le roi de Perse et détruit le monde entier. Tous les peuples de la terre font du bruit, sont terrorisés et tombent sur leur face. Ils sont pris de contractions comme une femme qui accouche. Israël fait du bruit, est terrorisé et dit : ‘Où aller, où venir, où aller, où venir ?‘ (en Israël nous sommes sous les tirs des missiles ; dans les autres pays occidentaux, la population autochtone orientale nous menace très sérieusement, alors où aller ?). Il leur dit : ‘Mes enfants, pourquoi avez-vous peur ? Tout ce que J’ai fait, Je ne l’ai fait que pour vous. N’ayez pas peur, le temps de votre rédemption est arrivé…’ ». (Source : Yalkout Chimoni sur Isaïe, chap. 499).
Quand ?
Nous ne sommes pas des prophètes, et comme je l’ai déjà dit précédemment, nous ne pouvons donc pas savoir quand cela aura lieu exactement. Néanmoins, ‘Hazal nous ont transmis des dates opportunes. Le traité Meguila page 17b dit que la guéoula aura lieu au sortir d’une 7e année. Nous sommes justement au sortir d’une 7e année. Dans plusieurs autres endroits, ‘Hazal disent que nous avons été sauvés au mois de Nissan (Avril) et que nous serons sauvés au mois de Nissan. Si le conflit va en s’amplifiant, il se peut que béezrat Hachem à Nissan nous soyons sauvés. Mais encore une fois, on peut se tromper, très souvent dans l’histoire des rabbins ont cru à la fin imminente, et finalement rien ne s’est passé. Je ne fais que citer des sources.
Le livre Bné Issakhar d’un des grands admourim de la ‘hassidout dit qu’à ‘Hanouka se dévoile la lumière du Machia’h, il s’agit donc d’une date opportune pour le début d’une période qui doit nous amener à la rédemption totale.
Le Maharal de Prague écrit qu’avant que le pouvoir de D. se dévoile par l’entremise de Machia’h sur terre, il faut que les autres « idoles » auxquelles les gens ont cru perdent de leur influence. Ainsi, nous voyons ce dernier siècle plusieurs « -ismes » être en crise (le communisme, le capitalisme, le sionisme athée, et la société occidentale, qui a cru au bonheur dans les plaisirs matériels, vit une catastrophe et une grande désillusion pour ceux qui savent ouvrir les yeux). Nous n’avons plus sur qui compter, si ce n’est sur notre Père qui est dans les cieux.
Voilà pour les écrits saints et les prophéties de nos anciens. Pour le reste je vous laisse analyser les pages politiques de vos journaux et vous invite à étudier plus que jamais la Torah, mettre votre talith et porter vos téfilines. Que vous soyez homme ou femme vous êtes concernés par ces misvoth et si vous aviez des doutes il suffit de lire le Tanah car Ele n'est pas pardessus les mers, ni haut dans le ciel pour que tu dise je ne sais pas, je ne comprends pas ce qu'HM veut de moi.
Hag Sameah à tous !
Source : http://www.leava.fr/blog/index.php/2008/12/31/325-a-propos-du-conflit-qui-risque-declater-pendant-la-fete-de-hanouka
Qu'en est-il aujourd'hui ? Nous venons tout juste d'entammer le début de la fête et peut-être qu'au moment où j'écris ces quelques lignes les décideurs politiques nous préparent un cocktail bien frappé qui ressemblerait plutôt à un coup de massue sur la tête d'une bombe nucléaire.
Voyons un peu ce que nous disent nos anciens selon le rav Ron Chaya :
Le conflit qui est censé éclater à ‘Hanouka est censé nous amener à une généralisation du conflit dans le monde entier. Dans le traité Yoma page10a, il est écrit qu’il y aura une guerre entre la Perse et l’occident. Aujourd’hui, rien ne semble plus probable.
Le commentaire du Malbim (sur le verset 45 du chap. 2 de Daniel) explique aussi qu’avant que Machia’h se dévoile, l’occident attaquera d’une part l’Irak et d’autre part l’Iran. Il semblerait que nous soyons vraiment au centre de ces événements.
Le midrach Yalkout Chimoni écrit il y a plus de 1500 ans : « A dit Rabbi Its’hak : L’année où le Machia’h se dévoile, les peuples de la terre sont en conflit. Le roi de Perse (Iran) est en conflit avec le roi d’Arabie (probablement le roi d’Arabie Saoudite qui par peur d’une hégémonie chiite iranienne au Moyen-Orient, demande l’aide des Etats-Unis). Le roi d’Arabie va prendre conseil chez Edom (l’occident- Les Etats-Unis). Revient le roi de Perse et détruit le monde entier. Tous les peuples de la terre font du bruit, sont terrorisés et tombent sur leur face. Ils sont pris de contractions comme une femme qui accouche. Israël fait du bruit, est terrorisé et dit : ‘Où aller, où venir, où aller, où venir ?‘ (en Israël nous sommes sous les tirs des missiles ; dans les autres pays occidentaux, la population autochtone orientale nous menace très sérieusement, alors où aller ?). Il leur dit : ‘Mes enfants, pourquoi avez-vous peur ? Tout ce que J’ai fait, Je ne l’ai fait que pour vous. N’ayez pas peur, le temps de votre rédemption est arrivé…’ ». (Source : Yalkout Chimoni sur Isaïe, chap. 499).
Quand ?
Nous ne sommes pas des prophètes, et comme je l’ai déjà dit précédemment, nous ne pouvons donc pas savoir quand cela aura lieu exactement. Néanmoins, ‘Hazal nous ont transmis des dates opportunes. Le traité Meguila page 17b dit que la guéoula aura lieu au sortir d’une 7e année. Nous sommes justement au sortir d’une 7e année. Dans plusieurs autres endroits, ‘Hazal disent que nous avons été sauvés au mois de Nissan (Avril) et que nous serons sauvés au mois de Nissan. Si le conflit va en s’amplifiant, il se peut que béezrat Hachem à Nissan nous soyons sauvés. Mais encore une fois, on peut se tromper, très souvent dans l’histoire des rabbins ont cru à la fin imminente, et finalement rien ne s’est passé. Je ne fais que citer des sources.
Le livre Bné Issakhar d’un des grands admourim de la ‘hassidout dit qu’à ‘Hanouka se dévoile la lumière du Machia’h, il s’agit donc d’une date opportune pour le début d’une période qui doit nous amener à la rédemption totale.
Le Maharal de Prague écrit qu’avant que le pouvoir de D. se dévoile par l’entremise de Machia’h sur terre, il faut que les autres « idoles » auxquelles les gens ont cru perdent de leur influence. Ainsi, nous voyons ce dernier siècle plusieurs « -ismes » être en crise (le communisme, le capitalisme, le sionisme athée, et la société occidentale, qui a cru au bonheur dans les plaisirs matériels, vit une catastrophe et une grande désillusion pour ceux qui savent ouvrir les yeux). Nous n’avons plus sur qui compter, si ce n’est sur notre Père qui est dans les cieux.
Voilà pour les écrits saints et les prophéties de nos anciens. Pour le reste je vous laisse analyser les pages politiques de vos journaux et vous invite à étudier plus que jamais la Torah, mettre votre talith et porter vos téfilines. Que vous soyez homme ou femme vous êtes concernés par ces misvoth et si vous aviez des doutes il suffit de lire le Tanah car Ele n'est pas pardessus les mers, ni haut dans le ciel pour que tu dise je ne sais pas, je ne comprends pas ce qu'HM veut de moi.
Hag Sameah à tous !
Source : http://www.leava.fr/blog/index.php/2008/12/31/325-a-propos-du-conflit-qui-risque-declater-pendant-la-fete-de-hanouka
L'écrivain Ray Bradbury fait référence aux bibliothèques comme source unique de connaissances en lieu et place d'Université de la vie. Cet artiste est à lui seul déjà une belle leçon de vie !
L’homme doit «coloniser Mars», car c’est son «destin», affirme Ray Bradbury, le célèbre écrivain américain de science-fiction, invité d’honneur à distance de la Foire internationale du Livre de Guadalajara (Mexique).
«Voilà 40 ans que l’homme est arrivé sur la Lune, nous aurions dû y rester pour coloniser Mars. Mars est notre destin», a déclaré lundi soir l’auteur des «Chroniques martiennes» et de «Farenheit 451», auquel la plus grande manifestation littéraire en langue espagnole rendait un hommage spécial.
Ray Bradbury, dans sa 90e année, intervenait par vidéoconférence depuis chez lui, à Los Angeles (Californie).
«Cela me préoccupe, que nous ne soyons pas sur Mars. Nous devons aller sur la Lune, y installer une station spatiale, et devenir les Martiens. Une fois Mars colonisée, nous devons aller sur Alfa du Centaure», a-t-il poursuivi, quasi-lyrique.
Pendant une heure et demie, il a répondu aux questions sur sa vision de notre avenir. Il est revenu longuement aussi sur son passé, affirmant devoir sa mémoire exceptionnelle au fait d’avoir été «un bébé qui est resté 10 mois dans le ventre de (sa) mère».
Il a ainsi raconté dans les détails le jour de sa naissance, le 22 août 1920, affirmant se souvenir de la saveur du lait maternel et de la «douleur» ressentie lorsqu’on l’a circoncis, à l’âge de… 5 jours.
Mais il a également appelé par leurs noms les copains mexicains de son enfance, évoqué ses voyages au Mexique, les cinéastes qu’il y a fréquentés et le jour où il a décidé de devenir écrivain.
Sur un ton très sérieux, il a raconté avoir vu un jour un homme attaché sur la chaise électrique, le corps agité par la décharge mortelle, se lever et lui dire «tu vivras pour toujours».
«Ce Monsieur électrique m’a fait vivre pour toujours, et être écrivain», a-t-il lancé.
Malicieux face à un public où les jeunes étaient en majorité, il a recommandé de «ne pas aller à l’université» parce que «ce n’est pas une bonne expérience». La meilleure éducation s’acquiert selon lui dans les bibliothèques, là où il a appris pendant 10 ans parce que son père était trop pauvre pour lui payer des études, a-t-il affirmé.
C’est dans la bibliothèque de l’Université de Californie qu’il a écrit «Farenheit 451», en 1951, sur une machine à écrire dans laquelle il fallait introduire une pièce de monnaie, a-t-il expliqué: «Dieu, ce sera mon bureau, me suis-je dit».
«J’y glissais pièce après pièce, et en neuf jours j’ai dépensé neuf dollars», a-t-il poursuivi, soulignant qu’il gagnait alors 20 dollars par semaine en publiant, déjà, des articles ou des billets dans des petites revues.
«Qu’en dites-vous, neuf jours pour la première version de Farenheit 451?», a-t-il souligné, à propos de cette oeuvre inspirée par la décision du régime nazi de brûler les livres écrits par des juifs.
«J’ai voulu l’écrire pour avertir, pour protéger la connaissance, les bibliothèques», a-t-il expliqué.
A un interlocuteur qui lui demandait quel film il sauverait de même, dans toute la production mondiale, il a répondu «Citizen Kane, d’Orson Welles».
Aux jeunes écrivains, il a conseillé de «faire les choses avec amour, aimer ce qu’on fait». Toujours pétillant de malice, il leur a conseillé de lancer à ceux qui n’apprécient pas leur art: «dis-leur que Ray Bradbury t’a dit de leur dire: tu es viré, hors de ma vie, jette-toi dans un précipice!»
(Source AFP)
«Voilà 40 ans que l’homme est arrivé sur la Lune, nous aurions dû y rester pour coloniser Mars. Mars est notre destin», a déclaré lundi soir l’auteur des «Chroniques martiennes» et de «Farenheit 451», auquel la plus grande manifestation littéraire en langue espagnole rendait un hommage spécial.
Ray Bradbury, dans sa 90e année, intervenait par vidéoconférence depuis chez lui, à Los Angeles (Californie).
«Cela me préoccupe, que nous ne soyons pas sur Mars. Nous devons aller sur la Lune, y installer une station spatiale, et devenir les Martiens. Une fois Mars colonisée, nous devons aller sur Alfa du Centaure», a-t-il poursuivi, quasi-lyrique.
Pendant une heure et demie, il a répondu aux questions sur sa vision de notre avenir. Il est revenu longuement aussi sur son passé, affirmant devoir sa mémoire exceptionnelle au fait d’avoir été «un bébé qui est resté 10 mois dans le ventre de (sa) mère».
Il a ainsi raconté dans les détails le jour de sa naissance, le 22 août 1920, affirmant se souvenir de la saveur du lait maternel et de la «douleur» ressentie lorsqu’on l’a circoncis, à l’âge de… 5 jours.
Mais il a également appelé par leurs noms les copains mexicains de son enfance, évoqué ses voyages au Mexique, les cinéastes qu’il y a fréquentés et le jour où il a décidé de devenir écrivain.
Sur un ton très sérieux, il a raconté avoir vu un jour un homme attaché sur la chaise électrique, le corps agité par la décharge mortelle, se lever et lui dire «tu vivras pour toujours».
«Ce Monsieur électrique m’a fait vivre pour toujours, et être écrivain», a-t-il lancé.
Malicieux face à un public où les jeunes étaient en majorité, il a recommandé de «ne pas aller à l’université» parce que «ce n’est pas une bonne expérience». La meilleure éducation s’acquiert selon lui dans les bibliothèques, là où il a appris pendant 10 ans parce que son père était trop pauvre pour lui payer des études, a-t-il affirmé.
C’est dans la bibliothèque de l’Université de Californie qu’il a écrit «Farenheit 451», en 1951, sur une machine à écrire dans laquelle il fallait introduire une pièce de monnaie, a-t-il expliqué: «Dieu, ce sera mon bureau, me suis-je dit».
«J’y glissais pièce après pièce, et en neuf jours j’ai dépensé neuf dollars», a-t-il poursuivi, soulignant qu’il gagnait alors 20 dollars par semaine en publiant, déjà, des articles ou des billets dans des petites revues.
«Qu’en dites-vous, neuf jours pour la première version de Farenheit 451?», a-t-il souligné, à propos de cette oeuvre inspirée par la décision du régime nazi de brûler les livres écrits par des juifs.
«J’ai voulu l’écrire pour avertir, pour protéger la connaissance, les bibliothèques», a-t-il expliqué.
A un interlocuteur qui lui demandait quel film il sauverait de même, dans toute la production mondiale, il a répondu «Citizen Kane, d’Orson Welles».
Aux jeunes écrivains, il a conseillé de «faire les choses avec amour, aimer ce qu’on fait». Toujours pétillant de malice, il leur a conseillé de lancer à ceux qui n’apprécient pas leur art: «dis-leur que Ray Bradbury t’a dit de leur dire: tu es viré, hors de ma vie, jette-toi dans un précipice!»
(Source AFP)
Rédigé par Suzanne Attia le Mercredi 2 Décembre 2009
Actualités
Galerie
Un clic pour aider à la sauvegarde d'un cheval c'est déjà une mitsva. Diffuser le lien en est le prolongement pour que chacun prenne conscience qu'ils ont besoin de notre aide contre des gens sans foi ni loi. Ensemble pour protéger la vie !
Dernières notes
Israel
Torah
juif
espace
Jerusalem
religion
histoire
gueoula
politique
mashiah
europe
nourriture
HM
animaux
humanité
dix commandements
guerre
émouna
ovnis
médias
astronomie
israélites
Création
campagne de vaccination
David
Abraham
Hebron
soleil
nasa
juifs
prière
antiquité
danger
lumière
H1N1
terre
cacherout
droits de l'homme
animal
palestiniens
Liste de liens
Pour partager avec vous des informations, des cours, des évènements, de l'humour, de la musique ou encore des recettes de cuisine ! Tout ce qui fait le quotidien dans un esprit cacher pour faire venir la guéoula, amen !
Vos services en lien direct
Archives
Abraham
animal
animaux
antiquité
astronomie
cacherout
campagne de vaccination
Création
danger
David
dix commandements
droits de l'homme
espace
europe
gueoula
guerre
H1N1
Hebron
histoire
HM
humanité
Israel
israélites
Jerusalem
juif
juifs
lumière
mashiah
médias
nasa
nourriture
ovnis
palestiniens
politique
prière
religion
soleil
terre
Torah
émouna



























