Où est le véritable Mont Sinaï ? Le mystère serait-il bientôt levé ?


A PROPOS DE ANCHOR STONES

Ron Wyatt développe une théorie concernant l’itinéraire de l’exode d’Israël et l’emplacement du mont Sinaï qu’il appuie sur des recherches sur le terrain, recherches rendues aléatoires par la difficulté d’obtenir les autorisations nécessaires pour faire les fouilles archéologiques indispensables.

Voici l’essentiel de sa théorie. La péninsule dite du Sinaï étant sous le contrôle de l’Égypte, pour échapper aux troupes du pharaon, il fallait que les Israélites traversent la mer Rouge vers l’Arabie. Il situe la traversée à la hauteur de Nuweiba (voir la carte), ceci pour trois raisons : 1) à cet endroit, il y a une crête sous-marine située à une profondeur d’environ cent mètres (contre 900 et 1500 mètres de part et d’autre). Cette crête a une largeur de 11 à 16 km et présente tant du côté arabe que du côté égyptien une pente douce de 8%. En outre, le sol y est très égal, ce qui permet de le parcourir facilement. 2) En plongeant près de la côte du côté de la péninsule, l’équipe a trouvé de nombreuses roues, les unes avec leur essieu, d’autres sans. Ils ont trouvé plusieurs roues à 6 rayons, une à 8 rayons et finalement une roue à 4 rayons, plaquée or en presque parfait état de conservation. Ils ont aussi trouvé des châssis de char sans roues. Ces trois types de roues permettent de situer l’Exode à la 18e Dynastie (vers 1400 av. J.-C.). Ils ont également trouvé un fémur humain. Ils ont pris des photos d’autres débris et d’ossements empilés, soit exposés, soit incrustés dans du corail. 3) A Nuweiba et, en face, sur le territoire saoudite, il y a une vaste plage capable de recevoir des milliers de personnes.

Une fois la mer Rouge (en fait le golfe d’Akaba) traversée, un vaste oued (vallée) mène directement au candidat arabe pour le mont Sinaï. Le peuple ne va pas l’emprunter parce que s’il l’avait fait, il se serait trouvé en terrain découvert, à la merci des Amalécites, qu’il devra de toutes façons affronter plus tard, mais dans de meilleures conditions. Selon la Bible, il va d’abord passer par Mara, Élim, Dophka et Alusch pour arriver enfin à Rephidim, du côté ouest du Sinaï. Seule Élim est identifiable, car, selon Nombres 33:9, il s’y trouve 12 sources d’eau et 70 palmiers. Les Israélites vont emprunter un oued allant vers le sud et aboutir à ce qui est aujourd’hui une très vaste oasis ayant douze sources et des centaines de palmiers (les 70 de la Bible ayant sans doute proliféré). Après avoir suivi une vallée vers l’est, les Israélites remontent vers le nord et arrivent à Rephidim. C’est là que, selon Exode 17:4-6, Moïse frappe le rocher d’où il fait jaillir de l’eau. Wyatt dit avoir vu le rocher, qui a 18 m de haut et se trouve à environ 30 m au-dessus du niveau du sol. Ce rocher est fendu au milieu et présente des traces d’érosion par l’eau et l’on peut voir que de nombreux ruisseaux en ont coulé dans plusieurs directions.

Il a, là aussi, une plaine immense où la bataille avec les Amalécites (Exode 17) a pu se dérouler.

Partout à Rephidim, il y a des cercles de pierres qui semblent avoir été les pierres retenant des tentes.

A propos du mont Sinaï (le Djebel el Lawz), Wyatt signale que le pic de la montagne est entièrement noirci. Il attribue cela à l’effet de la présence de Dieu qui semble avoir provoqué des effets volcaniques (Exode 24:17 ; Deutéronome 4:11, 5:4, 23).

Dans Exode 19:12, Dieu commande à Moïse de mettre autour de la montagne des limites que le peuple ne peut pas franchir sous peine de mort. « L’enceinte sacrée » est aujourd’hui entourée de colonnes de 5m50 de diamètre, dont on ne peut plus voir que le sommet, la terre s’étant accumulée au fil des siècles.

Wyatt pense aussi avoir trouvé l’autel du veau d’or. Celui-ci porte des représentations de style égyptien de vaches et de taureaux, un genre de pétroglyphe que l’on ne trouve nulle part ailleurs en Arabie. En grimpant au sommet de l’autel, il dit avoir remarqué quelque chose de rouge et de luisant. A cet endroit, il y avait un creux de 10 x 15 cm qui semblait résulter d’une usure. En regardant de plus près, il a vu que le rouge provenait de minuscules traces d’or incrustées dans le creux du rocher. Son interprétation : c’est là que, selon Deutéronome 9:21, Moïse aurait brûlé le veau d’or, l’aurait réduit en poudre et l’aurait répandu dans le torrent pour le faire boire à Israël. Le creux serait le résultat du frottement de l’instrument utilisé par Moïse. Le lit asséché du torrent est bien visible, venant des hauteurs de la montagne, descendant jusqu’au bord de « l’enceinte sacrée », puis se dirigeant vers le nord. Il y a aussi des indications qu’un système très complexe de récolte de l’eau ait été créé, avec un lac et des puits.

Dans Exode 24:4, Moïse dresse douze pierres pour les tribus d’Israël. Dans « l’enceinte sacrée » on voit un demi-cercle de 12 grands rochers estimés avoir environ 1m80 de large et 2m70 de haut.

A un endroit de la montagne on aperçoit aussi une caverne qui pourrait bien être celle où Élie se réfugia (1 Rois 19:8-9).

On trouvera de nombreux autres détails ainsi que des photos sur le site de Wyatt.

Tout cela est très intéressant et mériterait que des fouilles soient faites sur les lieux par des archéologues officiels.

Source : http://wyattmuseum.com/mount-sinai-06.htm



Rédigé par Suzanne Attia le Samedi 20 Mars 2010




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"A la recherche des juifs éparpillés dans le monde"


Les anthropologues ont pu constater des similitudes culturelles et rituelles japonaises avec les origines du judaïsme. Les communautés, notamment dans les hauts lieux Shintoist, ont continué à perpétrer des fêtes sans vraiment en connaître l'origine.

L'ambassadeur israélien au Japon, Eli Cohen, a relevé les troublantes et mystérieuses similitudes de culture. Pour commencer les lettres graphiques dont le katakana et le hiragana (voir tableau vidéo)

D'après l'enquête qui a été menée, des juifs seraient venus au Japon lors du premier exode suite à la chute du premier Temple. C'est à cette époque que les douze tribus furent dispersées par le monde. Dix d'entre-elles partirent vers les terres asiatiques, 11.000 km séparent les deux terres, et il est fort probable qu'une partie se soit installée au Japon. Introduisant ainsi ses pratiques israélites dans la culture locale.

Dans d'anciens documents historiques japonais il est fait mention d'un groupe de personnes divisé en 127 clans sur la route de la soie. L'un de ces noms de clan était le Hata. Des objets de 1300 ans attesteraient de leur origine israelite…

En 2007, Rabbi Avichail, représentant un organisme israélien d'investigation de recherches génétiques a atterri sur le sol nippon pour en déterminer l'origine juive de la population et tenter ainsi de profiler les descendants des tribus perdues d'Israel. Ce fût un succès car il détermina une origine de la tribu de Manaché.

Ensuite le Rabbi c'est rendu à Nagano centre du Shintoist et ainsi pris connaissance du Mont Morya. Après avoir prié sur les lieux il explique que le Mont Moria en Israel est un haut lieu de Sainteté (Jerusalem) et qu'il est convaincu que des tribus perdues se sont installées au Japon et précisément à Nagano.

Shikoku recèlerait les trésors du roi Salomon.(ceux-la mêmes que les Templiers auraient peut-être trouvés, rajouté par moi)

Tout commence à Kyoto city où trois festivals sont fêtés en grande pompe, dont le Gion Matsuri, qui en phonétique ce dirait ZION. Haut lieu de culture japonaise ancienne le festival fait référence de manière surprenante et mystérieuse à un palais d'origine architectural oriental, de chameaux marchant dans le désert, des images sur l'Egypte ancienne (Misraïm) !

Mais encore un homme et une femme portant une cruche d'eau et de nous expliquer qu'il s'agit d'Itsaak donnant de l'eau à Rebecca. Cette description est celle donnée dans le Tanah, ce que les non-juifs appellent l'ancien testament.

Le Président du festival confirme qu'il n'y a aucun doute sur l'origne juive du festival. L'écrivain et chercheur Kuji ira jusqu'à dire qu'il s'agit d'une célébration des anciens rois de Sion.

Le festival le plus intéressant, le Yamaboko Junko, qui à lieu le 17 juillet est la date à laquelle Noah sorti de l'Arche sur le Mont Ararat. Tout pu recommencer…

Hollywood réalisa le film Indiana Jones à la recherche des trésors du Roi Salomon. L'ancienne Arche biblique de Moshe est la même chose que le Omikoshi japonais, durant la fête les japonais chantent "Essa" qui a exactement la même signification en hébreux.

Tokushima est un lieu ou l'Ambassadeur fait des recherches sur l'Arche d'Alliance et la Menora, convaincu de leur présence quelque part dans cette montagne.

La démonstration est faite par les preuves anthropologiques existantes que certaines tribus perdues d'Israel sont au Japon !


Rédigé par Suzanne Attia le Mercredi 17 Février 2010




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"A la recherche des juifs éparpillés dans le monde"


L'ORIGINE JUIVE DES TUTSI
Il est difficile d'expliquer en mots ces racines car elles apparaîssent, non pas à travers un système théorique cartésien, mais plutôt à travers les manifestations d'une mémoire ou spiritualité collective transmise de génération en génération par un processus ésotérique (dans le sens le plus positif de ce terme), c'est-à-dire une suite de rituels quotidiens de la vie pastorale, auxquels participent les « initiés » (tout Tutsi adulte est supposé initié aux rituels pastoraux) et leurs descendants. Le rituel permet à ces derniers l'acquisition spontanée des connaissances à travers les cinq sens. Nil intellectu quid nun prius in sensu : la participation au rituel précède la compré-hension intellectuelle. La Loi des Anciens tutsi était donc contenue dans des « Codes ésotériques », qui, au vu de leur contenu, sont des « Codes hébraïques » prescrivant entre autres des règles strictes en matière alimentaire (la cacheroute tutsi) ainsi que divers autres commandements et interdictions divins (imiziro = mitsvot).


En comparant le judaïsme talmudique à leurs pratiques religieuses ancestrales, les Tutsi (ou une partie d'entre eux) se reconnaissent donc comme juifs à cause des nombreux points de convergence : un monothéisme strict très ancien (D. = I..mana = A donaï-ékhad) , la cache-route, les « imiziro/mitsvot », la vache rousse , etc. mais également l'attachement à la Tradition, le refus du baptême chrétien (les derniers grands rois et chefs tutsi comme Mwezi, Mutaga, Maconco, Rwabugiri et Musinga ont combattu l'évangélisation jusqu'à en mourir pour certains) et de l'assimilation, l'hostilité de l'Eglise catholique romaine ainsi que l'expérience du génocide et la vie quotidienne dans un environnement dominé par des populations ethniquement différentes et souvent hostiles. Le judaïsme des Tutsi est cependant prétalmudique, comme celui des Patriarches, des rois David et Salomon.

Les Tutsi font partie d'un ensemble de peuples appelés "hamites" par les mis-sionnaires chrétiens qui, confrontés à la résistance des Tutsi à la conversion au christianisme, voulaient, à tort, faire retomber sur ces descendants de Cham (mais pas seulement de Cham vu les mélanges avec les hébreux depuis l'époque de Moïse jusqu'au Roi Salomon et plus tard encore) la malédiction de Noé alors que ladite malédiction est adressée à un des fils de Cham, à savoir Canaan (petit-fils de Noé), et pas à Cham lui-même ou aux trois autres fils de ce dernier (Cusch- père de Saba et Havila- Mitsraïm et Puth ; Gn 10, 6-7): “Lorsque Noé se réveilla de son ivresse, il apprit ce que lui avait fait son fils le plus jeune. Et il dit: maudit soit Canaan!” (Gen 9, 24-25) .


Les tutsi préfèrent la qualification de "Cuschites" (Tutsi = Kushi) en référence à l'ancien empire de Kusch où régna la Reine de Saba et son fils Ménélik 1er ( = David II, dont le père aurait été le Roi Salomon d'Israël). La tradition éthiopienne (voir le Kebré Neguest, le livre sacré de la “Gloire des Rois” d'Ethiopie) veut que la Reine de Saba

( = la Reine Makéda en Ethiopie ) reçut de la part de Salomon un traitement spécial. Cela pourrait s'expliquer par le fait qu'elle représentait les ancêtres de la descendance de Moïse (Saba=grand-père), qui était marié à une éthiopienne, une union protégée par le Saint béni soit Il (lire NO 12, 1-15). Prenant comme référence le Roi Salomon, les tutsi se situent donc dans la tribu de Juda et adoptent, comme les empereurs d'Ethiopie, le Lion comme animal-symbole. On se souvient de Hailé Sélassié qui se nommait « Lion de Judée » et des cinq Rois Lion/NTARE (parmi les 17 rois au total) qu'a connus le Burundi depuis le 13ème siècle à peu près, lorsque les tutsi dits «Abanyaruguru/ben ruguru» (= les fils du Nord) descen-dirent de la Corne de l'Afrique pour se disperser "au-delà des rivières d'Ethiopie" (So, 3,10). Ainsi, la dynastie tutsi qui a été renversée en 1966 au Burundi a été fondéepar NTARE I RUSHATSI CAMBARANTAMA (= Roi Lion I « le Hirsute à la Tunique de bête ») vers 1270 de l'ère profane. NTARE aurait emmené avec lui la mémoire collective juive de l'époque du Roi Salomon. Beaucoup de noms de clans venus avec lui gardent toujours de nos jours des références à leur racine hébraïque « ben » (= fils de), comme par exemple les Ben-engwe, Ban-yakarama, Ban-yamurenge, Ban-yiginya, etc. L'influence de l'hébreu ne peut pas être confondue avec l'influence tardive de l'arabe, les arabes n'ayant jamais réussi à pénétrer dans les territoires contrôlés par les tutsi jusqu'au début de la colonisation européenne (1903). A l'époque des indépendances, la mémoire collective juive des Batutsi se concrétisa notamment par l'adoption de l'étoile de David sur le drapeau du Burundi.


Le terroir géographique des Tutsi est l'ensemble de toutes les régions qui entourent le Nil Blanc (Pischon ; Gen 2, 10) près de ses sources les plus méridionales-l'Eden primitive? Jadis, cette région constituait le prolongement naturel du Pays de Guihon (Nil bleu; Gen 2, 10-13) et formait avec ce dernier l'Abyssinie antique. Cette dernière aurait inspiré toutes les grandes civilisations antiques de l'Egypte au du Moyen-Orient. Bien avant la numérotation babylonienne sur base du chiffre 60 (tablettes de Nippur:-2200-1350), la numé-rotation égyptienne sur base de 10(papyrus Rhind : -1650), les kuschites connaissaient un système numérique sur base de 12 et des multiples de 4 (voir le bâton d'Ishango ; -20000 : les 4 noms de la dynastie, les 12 mois,ou plutôt, les 12 « lunes » de l'année, les 12heures de la journée, etc.) qui auraient été ensuite adopté par le peuple hébreu. Kusch, espace du premier homo sapiens est aussi celui du pays de NIMROD, comme il est écrit : « Cusch engendra aussi Nimrod ; c'est lui qui commença à être puissant sur la terre » (GEN10, 8-9). Et c'est auprès d'un cushiteque Moïse apprit l'art de gouverner la multitude (lire Ex 18, 13-26). L'on comprend maintenant pourquoi Salomon appela Makeda Reine de «Saba».


Mathias Niyonzima

Pour comprendre les origines du génocide suivre le lien suviant.
Rédigé par Suzanne Attia le Lundi 9 Novembre 2009




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