Que le Maître du Monde dans son infinie miséricorde accorde réfloua shlema à tous ses enfants, amen


Chacun d'entre-nous vit selon les épreuves et les joies qui lui sont données. Beaucoup ont connus ou connaîtrons la souffrance, le déchirement, l'insupportable. Que faire ? Comment faire face ? La première des réponses est la prière, mais faut-il encore que le nombre des priants soit en correspondance avec l'épreuve pour contrer les forces négatives. Ne vous y trompez pas le poids de nos souhaits de guérison, de soulagement et de délivrance sont les plus importants dans l'urgence. Nous avons également la possibilité de faire un don pour soulager notre prochain. La possibilité de nous engager à faire des mivoth de manière continuelle, ou pour la première fois !

Le plus important pour la personne touchée est sa emouna, car de ce point intérieur peut sortir la délivrance. Personne ne peut aider une personne qui refuse notre aide et personne ne peut convaincre une personne en détresse qu'elle peut appeler le Maître du Monde à son secours. C'est, je crois, le drame le plus terrible.

Je voudrais dédier ce billet à toutes celles et ceux qui souffrent dans leur chair et dans leur coeur, où l'épuisement dans la lutte quotidienne risque de gagner. Je veux vous encourager à regarder autrement votre situation pour que vous sachiez que n'est réel que ce que l'on rend réel par sa conscience. Alors prendre conscience que la force de la vie est là, qu'on nous l'a donné par Moshé, et qu'elle nous demande d'agir à chaque instant pour lui donner la force de combattre le mal pour nous-même mais aussi pour notre environnement, c'est l'assurance de la gueoula.

Hazak !

Rédigé par Suzanne Attia le Samedi 20 Février 2010




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La mort c'est quoi ?


Après avoir visionné ce témoignage qui n'a rien d'orienté religieusement ou mystiquement, on peut se rendre à l'évidence, il y a bien une vie spirituelle après la vie terrestre.

Depuis toujours la mort a faciné les hommes. Le pouvoir des puissants de disposer de la vie de leurs sujets ou de leurs prisonniers leur donnait la capacité de dominer pour en tirer grand profit.

L'exemple le plus connu fût celui de Pharaon sur le peuple hébreux. Ce peuple tiré de l'esclavage et de la soumission par l'envoyé du dieu Unique portera jusqu'à nos jours le message suivant :

Vos oeuvres, autrement dit vos actes découlant de vos pensées, sont les matériaux de construction de votre vie, de votre famille, de votre société et donc du monde.

Des commandements sous forme de Paroles puis d'écris ont été donnés aux enfants d'Ysrael pour que leurs références spirituelles et matérielles prennent ancrage dans la vie et donc dans tous ce qui donnent la vie. La liberté fût proclamée et chantée à la gloire de l'Unique, le Créateur des ciels et de la terre.

Rien n'est différent dans ce message aujourd'hui. Et surtout pas la notion de liberté !

Certes, le chemin est long, mais de nos jours nous avons des moyens techniques qui nous permettent d'accéder à la connaissance, moteur de la vie, de façon aisée. Nous savons tous désormais que le monde dans lequel nous vivons est baigné dans un monde spirituel parallèle. Ces deux mondes sont impliqués dans la mesure de nos actes. Plus nos actes sont positifs plus la présence divine s'intègre à notre monde et y sème l'amour et le bien, mais plus nos actes sont négatifs et plus la présence divine s'efface pour laisser le vide aussitôt rempli par le mal.

Nous devons réagir tous ensemble pour modifier nos conditions d'existence et faire en sorte que la vie sur terre soit respectée à tous les niveaux.

Assez des religions !

Assez des dogmatismes !

Assez de la politique !

Notre état d'esprit nécessite une réelle prise de conscience de la valeur de nos actes durant toute notre vie. L'étude de la Torah est une richesse à partager car la vie est universelle. La vie sous toutes ses formes est de nature divine et il n'est pas question de négocier cette réalité.

Faire souffrir une personne c'est déjà une faute grave mais ignorer la souffrance d'un animal c'est comme abandonner un enfant à son sort.

Il est temps pour l'humanité d'ouvrir les yeux sur le monde qu'elle a créé qui ne répond pas à l'attente du Créateur qui a créé le Premier humain pour qu'il garde le jardin d'Eden (autrement dit la nature) et pour que l'humanité domine les animaux et non pas qu'elle les extermine.

L'Etat d'Israel vient de faire voter une loi qui interdit l'importation et l'exportation de la fourrure. C'est un petit pas sur la terre sainte de dieu, mais c'est un grand pas pour l'humanité.

David Hamélek disait "Qu'est-ce l'homme pour que tu t'interresse à lui ?" je répondrais que l'homme est le support par lequel la volonté créatrice passe et pour cela il faut que le récepteur soit apte à sa fonction. Ouvrir ses yeux et regarder l'existence autrement que par l'écran d'une télévision ou du petit monde restreint que l'on se fait. Elargir sa pensée par tous les possibles et écouter à l'intérieur de soi. Autant de moyens d'évoluer sur le chemin qui doit nous mener vers la connaissance de soi pour exister vraiment.




A méditer.....
Rédigé par Suzanne Attia le Dimanche 14 Février 2010




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La Commission du Codex Alimentarius a été créée en 1963 par la FAO et l'OMS afin d'élaborer des normes alimentaires, des lignes directrices et d'autres textes, tels que des Codes d'usages, dans le cadre du Programme mixte FAO/OMS sur les normes alimentaires. Les buts principaux de ce programme sont la protection de la santé des consommateurs, la promotion de pratiques loyales dans le commerce des aliments et la coordination de tous les travaux de normalisation ayant trait aux aliments entrepris par des organisations aussi bien gouvernementales que non gouvernementales.


CODEX ALIMENTARIUS

LES RAPPORTS ENTRE L'OMC ET LE CODEX ALIMENTARIUS FACE A L'EUROPE

· Durant les trois premières décennies d'existence de la commission du Codex, les Etats membres de la Communauté européenne, absorbés par l'effort d'harmonisation des normes européennes, ont apporté une attention inégale aux travaux du Codex. Celui-ci, au demeurant, était avant tout utile aux pays en développement qui n'avaient pas les moyens d'élaborer leur propre système réglementaire et à certains pays exportateurs souhaitant limiter les risques d'entraves aux échanges pour leurs produits (4(*)). Principaux utilisateurs du Codex, les pays en développement participaient cependant relativement peu à ses travaux, ceux-ci impliquant pour eux un effort non négligeable en termes financiers comme en termes de mobilisation des capacités d'expertise. Du fait de l'engagement limité de l'Europe communautaire, l'influence de certains pays anglo-saxons (Etats-Unis, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande...) était en pratique généralement déterminante.

· Or, les accords de Marrakech du 15 avril 1994 qui ont conclu l'" Uruguay round " et donné naissance à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ont considérablement renforcé la portée internationale des normes du Codex.

En effet, l'accord sur l'application des mesures sanitaires et phytosanitaires (accord dit SPS) fait du Codex alimentarius une référence importante pour la détermination des limites dans lesquelles un Etat peut adopter des mesures relatives à la sécurité alimentaire, à la santé animale ou à la protection des végétaux ayant une incidence sur le commerce international (5(*)).

Le préambule de l'accord se prononce en faveur de l'" utilisation de mesures sanitaires et phytosanitaires harmonisées entre les Membres, sur la base de normes, directives et recommandations internationales élaborées par les organisations internationales compétentes, dont la Commission du Codex alimentarius (...) ".

L'article 3 précise que " afin d'harmoniser le plus largement possible les mesures sanitaires et phytosanitaires, les Membres établiront leurs mesures sanitaires ou phytosanitaires sur la base de normes, directives ou recommandations internationales, dans les cas où il en existe (...) " et que " les mesures sanitaires ou phytosanitaires qui sont conformes aux normes, directives ou recommandations internationales seront réputées être nécessaires à la protection de la vie et de la santé des personnes et des animaux ou à la présentation des végétaux, et présumées être compatibles avec les dispositions pertinentes du présent accord et du GATT de 1994 " ; il ajoute que " les Membres participeront pleinement, dans la limite de leurs ressources, aux activités organisations internationales compétentes et de leurs organes subsidiaires, en particulier la commission du Codex alimentarius (...) ".

L'annexe A de l'accord précise que les " normes, directives et recommandations internationales " sur la base desquelles doit être réalisée l'harmonisation sont, en matière d'innocuité des produits alimentaires, " les normes, directives et recommandations établies par la commission du Codex alimentarius en ce qui concerne les additifs alimentaires, les résidus de médicaments vétérinaires et de pesticides, les contaminants, les méthodes d'analyse et d'échantillonnage, ainsi que les codes et des directives en matière d'hygiène ".

La valeur ainsi accordée aux travaux du Codex doit être mise en rapport avec les dispositions de l'article 2 de l'accord : " les Membres feront en sorte qu'une mesure sanitaire ou phytosanitaire ne soit appliquée que dans la mesure nécessaire pour protéger la santé et la vie des personnes et des animaux ou préserver les végétaux, qu'elle soit fondée sur des principes scientifiques et qu'elle ne soit pas maintenue sans preuves scientifiques suffisantes (...) " ; " les Membres feront en sorte que leurs mesures sanitaires ou phytosanitaires n'établissent pas de discrimination arbitraire ou injustifiable entre les Membres où existent des conditions identiques ou similaires (...) " ; " les mesures phytosanitaires ne sont pas appliquées de façon à constituer une restriction déguisée au commerce international ".

Il en découle qu'un Membre, s'il peut certes (article 3) " introduire ou maintenir des mesures sanitaires ou phytosanitaires qui entraînent un niveau de protection sanitaire ou phytosanitaires plus élevé que celui qui serait obtenu avec des mesures fondées sur les normes, directives ou recommandations internationales pertinentes ", ne peut le faire qu'à certaines conditions : il doit pouvoir mettre en avant une " justification scientifique " ou pouvoir montrer que les mesures en cause traduisent le choix d'un niveau de protection sanitaire ou phytosanitaire qu'il a jugé " approprié ". La détermination du niveau " approprié " de protection est soumise à certains critères (article 5) : nécessité d'une évaluation des risques, prise en compte de l'objectif de réduction au minimum des effets négatifs sur le commerce, exclusion des distinctions arbitraires ou injustifiables, si de telles distinctions entraînent une discrimination ou une restriction déguisée au commerce international ; nécessité d'éviter les mesures " plus restrictives pour le commerce qu'il n'est requis " pour obtenir le niveau de protection " jugé approprié " compte tenu de la faisabilité technique et économique ".

· Les conséquences de ces dispositions se sont fait sentir rapidement. La Commission du Codex ayant adopté, lors de sa session de juillet 1995, à l'initiative de certains pays anglo-saxons, des limites maximales de résidus pour cinq hormones naturelles interdites dans la Communauté, les Etats-Unis et le Canada attaquèrent devant l'OMC les mesures communautaires interdisant l'importation des viandes d'animaux traités avec ces hormones. En août 1997, le groupe spécial établi au sein de l'OMC donna tort à la Communauté en estimant que la réglementation communautaire était non fondée et discriminatoire. Cette décision a été confirmée en janvier 1998 (avec toutefois des attendus plus nuancés) par l'organe d'appel de l'OMC, qui a jugé que la réglementation communautaire était incompatible avec les règles de l'OMC, dans la mesure où la Communauté avait adopté dans ce domaine un niveau de protection supérieur à la norme Codex sans avoir procédé à une évaluation des risques qui aurait apporté des justifications scientifiques à l'allégation d'un danger lié aux résidus d'hormones (il est à noter que le jugement reconnaît que l'évaluation des risques peut comprendre d'autres éléments que les seuls éléments scientifiques, par exemple les difficultés du contrôle).

Ainsi, depuis les accords de Marrakech, dès lors qu'existe une norme Codex, décider de s'en écarter en posant des conditions supplémentaires suppose une réelle capacité d'argumentation sur le plan scientifique.

La main mise sur les critères de fabrication et de diffusion des produits alimentaires repose donc sur le seul CODEX ! Bien, comme vous pouvez le constater le CODEX est une pieuvre gigantesque qui étend ses tentacules à travers le monde entier. Rien ne lui échappe, tout est sous contrôle. "ON" organise nos vies sans nous demander notre avis, "ON" décide pour nous ce que nous devons manger, "ON" nous impose des règles alimentaires non conformes à celles prescrites dans la Torah. J'entends certains dirent que nous ne sommes pas concernés ??? Détrompez-vous car tout est sous contrôle et les fruits et légumes traités qui arrivent dans votre assiette font partis des lois du CODEX

La santé est dans notre assiette, oui mais pas à n'importe quel prix !

Une preuve de plus de la véracité de la Torah qui nous enseigne comment nous nourrir sainement sans falsifier la nature. Le seul code qu'il nous importe de connaître ! Ce n'est pas pour rien que les promesses qui nous ont été faites portaient essentiellement sur la capacité de notre terre de nous donner de quoi nous nourrir. A méditer......
Rédigé par Suzanne Attia le Samedi 2 Janvier 2010




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